dimanche 11 décembre 2016

La migration du blog ....


Voilà un bon moment que je pensais déménager le blog. Désormais, c'est chose faite et la Parenthèse continue par là : 

Conclusion : Au plaisir de vous y retrouver aussi nombreux !

See U there;-)

vendredi 9 décembre 2016

La tradition du "Smash Cake"



Les américains sont forts pour créer des concepts (parfois avant-gardiste puisqu'ils arrivent à les exporter Outre-Atlantique) qui surprennent mon côté frenchy-coincé pour le meilleur ou pour le pire. Et voici, un concept qui m'a surpris mais pas choqué : la tradition du  « Smash cake ».

Qu'est-ce que c'est ?

Pour son premier anniversaire, les parents de la petite abeille en photo ont vu la fête en grand puisqu'ils avaient privatisé LE restaurant italien de Jersey-City. Ce qui après quelques années ici et vu l'importance que revêt les anniversaires pour les USparents  n'a rien de délirant. Limite, je pourrais parler de p'tit joueur. Si si. 

En ce qui nous concerne, nous avons la chance de pouvoir célébrer l' anniversaire d'Antoine au parc. Cette économie financière sera cette année investit pour celui de Quinn' fin janvier. Je ne vous cache pas qu'avec les fêtes de fin d'année qui approchent et les différentes invitations à d'autres USanniversaires nous sommes en larmes. Par nous, j'entends Olivier et moi parce que Quinn' est juste méga-super-happy qu'on ENVISAGE de célébrer son anniversaire avec TOUUUUUS ses copains en mode « Pump It Up ». Va d'ailleurs falloir que je pense à réserver. Je m'éparpille comme toujours mais les USanniversaires dans leurs us et coutumes méritent vraiment de figurer parmi les articles de ce blog.

Pour revenir à la tradition du « Smash cake »

Généralement, je ne vais pas aux anniversaires, cette partie du UScontrat appartient à Olivier. Mais là je m'y suis rendue parce que lors de la remise de l'invitation, la maman m'avait laissé comprendre que ce serait la première fois que Maya goûterait du sucré et que cela lui valait bien un smash cake (?). Et pour dire vrai, je pense que l'invitation m’était adressée. Et pour dire vraiment vrai, ce restaurant est vraiment bon. 

Je ne dis toujours pas ce qu'est le « Smash Cake ». 

Traditionnellement initié lors du premier anniversaire de l'enfant, un gâteau entier est dédié à la destruction gustative de l'enfant. Il en fait ce qu'il en veut et comme le « smash cake » l'indique, il a l'autorisation de détruire  un superbe et beau gâteau sous le regard fier des parents et médusé de mon côté frenchy-coincé


Conclusion : Il ne reste plus qu'à prier fort qu'il n’oublie pas de porter une pleine poignée de frosting à la bouche parce que bon, il serait bête que le Prince ou la Princesse du jour ressorte de ce carnage son avoir enfin porter à sa son palais son/sa première dose de sucre. 


En farfouillant sur le net pour être sur que je ne vous raconte pas que des âneries, j'ai trouvé cette définition et je suis contente de voir que mon approche n'est pas très éloignée de la Tradition : 

"Smash cakes are small frosted cakes made just for the 1st birthday guest of honor. Give it to your kid and let him or her dig into it with their hands. Be warned that it gets messy, but the photos are priceless". 

See U :-) 

samedi 3 décembre 2016

Projet 52-2016 # 48-Histoire


Parce que j'adore cette photo
Préambule : 
Au début, je voulais vous racontez une histoire de fourmis. Il faut dire que ces insectes sont des ouvrières incroyables et que jamais elles ne s'arrêtent. Durant mon séjour en Guyane, nous nous sommes rendus au Zoo et j'ai appris sur les fourmis dites "coupeuses de feuilles" ou "champignonnistes". J'ai grandi avec les "coupeuses de feuilles" dans mon jardin sans pour autant connaître ne serait-ce qu'une infime partie de leur mode de vie. J'avoue avoir détruit quelques nids dans ma jeunesse Guyanaise mais vu la taille de l'insecte je vous laisse imaginer l'excès de colère pouvant résulter d'une de leur piqûre...

Feuille d'avocatier et fourmis dites "coupeuses de feuilles"

La particularité de ces ouvrières est qu'elles se baladent à la queuleuleu avec des bouts de feuilles qu'elles auront préalablement coupées sur la tête. J'ai toujours cru que les feuilles étaient destinées à leur garde-manger. Dans mon esprit, elles étaient végétariennes en plus d'être travailleuses. Mais, j'avais totalement faux ! Les coupeuses de feuilles sont des agricultrices puisqu'elles s'aident des feuilles afin d'en faire des champignons, seule nourriture qu'elles peuvent digérer.

Puis je vous aurais mis cette petite vidéo prise par Olivier de cette ouvrière acharnée transportant un bout de feuilles tombées de l'avocatier de ma maman.

video


Et puis, j'avais aussi pensé vous mettre quelques photos de la Guyane, ce département français d'environ 250 000 habitants qui malheureusement n'a pas les mêmes attraits touristiques que ses cousines Guadeloupe ou Martinique.

Architecture créole

Piments végétariens 

Foods trucks sur la place des Palimistes

Alors certes, les plages ne sont pas bleues en Guyane mais ce département dispose d'une faune et d'une flore incroyable.




Les randonnées, les découvertes de marais (marais de Kaw), les villages ethniques dont le village Hmong à Cacao ou alors les Iles du Salut retraçant la dure époque bagnarde sont quelques-unes des caractéristiques du pays qui m'a vu naître.

Iguane (Zoo de Guyane)

Cascade de Fourgassié

Musée le Planeur bleu
Un petit shot de sirop de maracudja : Village de Cacao

Bien évidemment et parce que la Martinique c'était chouette et que les plages sont vraiment belles, j'aurais mis une photo de notre visite. Histoire de faire ma crâneuse


Chapitre I : 

Et puis, il y a le retour aux Etats-Unis. La fin des vacances. Je vous raconte donc notre retour qui contribuera à ma 48ème (Je vous l'accorde pas exactement 46 si on compte mes absences) participation au projet de Ma' et qui pour le coup respecte ma condition : un lien avec notre expatriation aux US. 

Histoire donc.

Il y a quelques mois, je me suis rendue  au Consulat de France afin de refaire le passeport d'Antoine* qui arrivait à expiration. Je n'en ai pas parlé et pourtant j'aurais pu car le délai d'attente était d'une semaine. Il y'avait bien de quoi me réconcilier avec la lenteur administrative bien qu''il m'ait fallu trois mois pour récupérer le passeport. No comment. 

Lors de la remise du passeport et après qu'Antoine fier comme un paon l'ait signé, l'agent consulaire eut bien pris soin de nous indiquer que nous devions IMPÉRATIVEMENT voyager avec l'ancien ET le nouveau passeport surtout pour les déplacements internationaux. Pourquoi me direz-vous ? Pour la simple et bonne raison que le visa est apposé sur l'ancien passeport et que le nouveau est le valide. 

"Vous faites bien de me le dire avais-je retoqué". 

Si vous combinez, l'information consulaire précédente et le fait que nous étions en vacances, vous comprenez ou je veux en venir, n'est-ce pas ?! La suite de mon récit est cousu de fil blanc mais je vais prendre le temps de vous la raconter et cette fois en une partie si je ne suis pas interrompue. 

C'est en Martinique que l’hôtesse nous a fait remarqué qu'Antoine n'avait pas son visa et qu'il ne pouvait pas embarquer à bord de l'avion.

Moi : Comment ça ? Il n'a pas de visa ? Mais bien sur qu'il en a un. Il est sur son passeport !!!!!!
Hôtesse : Désolée mais je ne le trouve pas. Regardez vous-même ...

En me tendant le passeport, j'entends Olivier**, en mode décomposition et perdant le peu de couleur qu'il avait réussi à prendre pendant notre séjour au soleil, me dire m**** le visa est sur son autre passeport !!!!!

Moi : Mais comment est-ce possible ?!!! Quelle idée de m**** d'avoir un visa sur un passeport et une validité sur un autre passeport. Pourquoi est-ce que personne ne nous l'a fait remarqué auparavant ?Généralement dans ce genre de situation, il faut un COUPABLE qui soit autre que TOI. Logique. Tout aussi logique, que les américains n'ont strictement rien à faire du visa lorsque tu quittes leur territoire. Bref, je suis coupable. 

"Euhhhh, comment vous confirmez la situation ?! Vous avez raison, il n'a pas son visa car nous l'avons oublié à la maison. C'est pas une idée de m**** de devoir voyager avec deux passeports lorsque l'on a coutume de n'en avoir qu'un. Et la maison pour nous c'est les US, en toute logique et pour le récupérer il nous faut prendre l'avion mais vous comprenez bien qu' on ne va pas le laisser ici. Nous sommes ses parents - et en disant cela, je me rends compte que je n'ai pas non plus pris le livret de famille - et nous avons nos visas ; vous nous laissez donc embarquer et on se débrouillera avec la douane américaine et si vous êtes déjà allé aux Etats-Unis, vous savez que les douaniers ont interdiction de sourire". 

Forcément, la réaction attendue arrive : je contacte mon supérieur. Réponse inattendue : Il vous faut lui faire un ESTA sinon il ne peut pas partir. Et dépêchez-vous (ce qui est un comble aux Antilles), le départ est dans moins d'1 heure. Passagers suivants svp. 

"D'accord mais vous avez un accès internet à l'aéroport ? Est-ce que vous mettez un ordinateur et une imprimante à disposition ? Vous comprenez bien que nous sommes touristes, sans téléphone, sans ordinateur et après un séjour de presque deux semaines sans argent..."

Je vous passe la péripétie pour se connecter au réseau WiFi de l'aéroport. C'est quasi impossible. La seule solution est de se connecter via nos téléphones ($$$). Olivier s'isole mais n'arrive pas à établir un fichier ESTA car le système informatique ne comprend pas qu'un détenteur de visa puisse vouloir un ESTA bref, notre dossier doit être étudié.

Haaaaa !!! Il faut rendre les clés de la voiture de location. Olivier court à l'autre bout de l'aéroport pendant que je fais la queue. Clairement et compte tenu du temps qu'il nous reste avant le départ, il n'y a plus trop de queue mais on peut toujours compter sur quelques retardataires. 

Je réfléchis à notre plaidoirie. Entre-temps Olivier est revenu et continue de tapoter sur son téléphone. 

EUREKA !!!!

"Mais bien sûr nous avons forcement une copie du visa d'Antoine rangé sur Drive" lui dis-je. Chou blanc, on ne trouve rien. On laisse passer les derniers retardataires en espérant grappiller quelques minutes supplémentaires.  

"Je suis sûr que tu as classé un dossier Expat quelque part. Tu es le roi du rangement informatique. Tu classes tout, regarde sur ta boite pro notamment les échanges avec l'avocat en charge de notre dossier. Il doit bien avoir quelque chose". 

Il est de plus en plus blême mais continue de chercher.

Dropbox. Un fichier EXPAT. Puis sous-fichier : Passeport. Un sous-sous fichier : VISA et enfin un fichier .pdf : Visa-Antoine. On ouvre et là BAM ! Nous sommes sauvé, on respire. 

Bon maintenant plus personne ne passe devant nous. Je dois faire un arrêt à la boutique de Rhum et il est tout aussi hors de question que je quitte le sol Martiniquais sans un vieux rhum ambré (je vous jure que c'est vrai). On appelle cela, le sens des priorités ;-)

Il est 7h40 et le vol est à 8h. L'embarquement a commencé et nous sommes encore au check-in. Les hôtesses sont sur le feu. On présente le visa en version informatique et ça passe !!!!! Le soulagement. Le grand soulagement. On se regarde avec Olivier et on se dit que l'autre étape va être la douane américaine.  

On court. Je m’arrête à la boutique de Rhum. Je choppe mes deux bouteilles qui me seront remises devant la porte d'embarquement. On passe la douane et forcément, toutes les valises cabines sont suspectes. Il faut les ouvrir. On se fait un peu disputer par l'agent de cabine qui nous escorte. Nous sommes dans l'avion direction les US. 

Chapitre II : 

L'avantage de s'enregistrer parmi les derniers est que nous sommes au 2ème rang (Je précise que Norwegian ne propose pas de première classe et que le rêve américain ne nous permet toujours pas de voyager en 1ere classe) et que nous sommes les premiers à descendre de l'avion. On est clairement pas serein. On nous dispense de faire la queue et on arrive tout de suite au guichet douanier. 

"Je fais quoi ? me dit Olivier. Je dis tout de suite qu'Antoine n'a pas de visa ou je les laisse s'en rendre compte par eux même ?"

"On leur dit direct"

C'est à nous. Olivier explique la situation. La douanière accomplie toutes les vérifications nous concernant puis s'excuse pour aller expliquer la situation à un autre collègue. Ils sont donc deux face à nous. On réexplique avoir oublié son visa à la maison. Il nous passe un savon et nous explique que la prochaine fois c'est direct le bureau et nous laisse avec notre chance. "Oui bien sur ! Plus jamais cela ne nous arrivera. Merci pour votre compréhension.". Pas de sourire. Pas de réponse.

De vous à moi, heureusement que c’était pour Antoine, un petit garçon de 6 ans car je ne pense pas que nous aurions reçu le même accueil si cela avait été moi ou Olivier.

Conclusion: J'ai hésité entre mes bouteilles de rhum et les passeports d'Antoine. Sens des priorités oblige. Désormais c'est pas l'un sans l'autre.


The End

* Bouss'
** OH
Office du tourisme en Guyane : http://www.guyane-amazonie.fr

mercredi 23 novembre 2016

Happy Thanksgiving en 15 lignes !

Les joies de la programmation ratée  ; -)

Source : ici : History of Thanksgiving

Connaissez-vous l'histoire de Thanksgiving ? 

Il y a très longtemps, un groupe de dissidents anglais décidèrent de fuir l'Angleterre dans l'espoir de commencer une nouvelle vie loin des lois du Royaume qu'ils jugèrent injuste. On les appelaient les Pèlerins. Après une longue traversée à bord du "Mayflower" (nom de leur bâteau), ils arrivèrent aux pays de l'American Dream Etats-Unis. 

Leur premier hiver fut très froid (ça ne vous rappelle pas une relation glaciale ca) alors même qu'ils n'avaient ni nourriture ni vêtements chauds. 

Ils rencontrèrent alors des "Native Americans" - Indiens - qui n'avaient jamais vu de Pèlerins auparavant. Et bien qu'ils eurent un peu peur au début ils devinrent tous rapidement amis. 

Les Pèlerins écoutèrent attentivement les conseils de leur hôte d'accueil notamment ceux prodigués par Squanto qui parlait anglais (de son vrai nom Tisquantum)  et qui leur apprirent à cultiver la terre, à pécher et à chasser. Très vite les  élèvent dépassèrent le maître les Pèlerins eurent pleins de nourriture à manger et à partager. 

A l'issue de leur première récolte, les Colons invitèrent tous les Native Americains qui les avaient tant aidé durant leur première année aux Etats-Unis. Au menu dinde sauvage et pigeons. Ainsi eu lieu le premier Thanksgiving (le notre) entre les Pèlerins et les Native Americans afin de les remercier pour tous leur soutien et hospitalité.

Conclusion revient à Confucius (philosophe chinois): Quand un homme a faim mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson, il te sera éternellement reconnaissant. Happy Thanksgiving !

See U ;-)

samedi 19 novembre 2016

Projet 52-2016 #46-Géométrique



Des formes. Des ronds. Des carrés. Des triangles. Des rectangles. Mais bien sûr c'est la maison du Père-Noel ! 

Géométrique donc. 

Parmi les "trucs" très mais vraiment très américains - au même titre que peut l’être le Burger - je demande la photo prise avec le Père-Noel au centre commercial. Honnêtement, c'est comme on peut le voir dans les téléfilms qui ne tarderont pas à envahir nos programmes TV de fin d'année. Le message est assez souvent le même : importance de garder son âme d'enfance.  Je ne dis pas ça pour me moquer car je confesse les avoir pratiquement tous vu et je suis prête à les revoir pour ma énième fois. Je suis big fan des téléfilms de Noël  ! 

Et comme à chaque fois que l'on est sur une tradition, les américains ne lésinent sur rien. Ils sont champions et mettent toujours un très grand enthousiasme à honorer les coutumes qu'ils se transmettent de générations en générations. La photo des enfants, petits-enfants avec le Père Noël du centre commercial fait ainsi partie intégrante du patrimoine familiale. Je vous assure que je n'exagère pas. 

C'est ainsi que les centres commerciaux lancent leur campagne de recrutement afin de dégoter le meilleur Santa Clauss Ever. Celui qui paraîtra au moins sur la photo aussi vrai que le vrai ; et comme c'est un vrai business j'imagine que ceux qui ont des prédispositions physiques pour remplir ce rôle travaillent le look les mois précédents la mi-novembre.

Les centres commerciaux investissent l'espace de superbe décor afin d'en mettre plein la photo. Et les parents ? Ah les parents !!!! Ils sont fiers !!!!! Ils sont prêts à faire des heures d'attente pour qu'enfin arrivés devant Santa-Clauss leurs bambins se mettent à pleurer mais hors de question de partir sans la photo. On a mis les chaussures cirées, on a mis le joli nœud papillon, la jolie robe rouge et noire à paillette et pour les bébés de 5 jours le joli bandeau sur la tête. Alors, on regarde, on sourit, on pleure si on veut mais on repart avec la photo du Pere-Noël. On la montrera à toute la famille et plus que tout elle viendra compléter l'album photo familial.

Conclusion d'un grand classique : 




jeudi 17 novembre 2016

Projet 52-2016 #45- Souvenir

Pour le coup et parce que j'ai eu du mal à me décider (et vous le lirez dans la connexion des idées), je vous présente quelques souvenirs pour illustrer le 44ème thème du projet de Ma'. Allez on fait pleurer les flash-back, c'est trois pour le prix d'un !

Souvenir donc.


J'ai pris cette photo dans la honte, il y a très longtemps en me disant qu'elle conviendrait parfaitement au thème. Ce Mémorial aux Victimes des attentats du 11 septembre 2001 est le symbole d'un souvenir commun à tous les américains indépendamment des origines, des convictions religieuses, des orientations sexuelles de chacun ou de la couleur de peau. Aucun doute sur le fait que les américains soient marqués au fer blanc par ce cauchemar qu'ils ont tous vécu comme celui d'un seul Homme, d'une seule Nation, d'une seule Fratrie, ....(Le ton est assez politico-dramatique c'est vrai). 

J'ai dans mon entourage une collègue qui a dû se faire suivre par un psychologue afin de se sortir de ce cauchemar (elle a vu des gens sauter des tours jumelles). La maman de Mini-Loup, raconte ce souvenir avec beaucoup de tristesse et de reconnaissance car elle avait annulé sa participation à son cours de yoga alors situé à quelques mètres. 

Je n'ai jamais écrit sur le Memorial 9/11 tout simplement parce-que c'est un souvenir qui ne me met pas à l'aise. C'est un souvenir qui me met en larmes à chaque fois que j'entends des témoignages et encore plus lors des commémorations. A chaque fois que je suis prêt du One Trade Center, je suis sous tension. Je suis crispée. Je suis sur les nerfs. Et mes nerfs sont mis à rude épreuve lorsque je vois le peu de respect des selfies toutes dents dehors alors que derrière eux sont inscrits les noms et prénoms de milliers de personnes qui ont perdu la vie et dont les familles pleurent le souvenir d'un être cher. Comment peut-on se faire selfier alors qu'une famille dépose une fleur sur le prénom d'un des siens ? Là encore, j'ai presque envie de dire What's wrong with you people ? Mais j'admets que c'est un avis qui n'appartient qu'à moi et que chacun est libre d'agir comme bon lui semble

Et bien que n'ayant rien écrit -non plus- sur le sujet, je n'oublie pas que la France est marquée par les différents événements dont elle a fait l'objet avec Charlie Hebdo ou les attentats du Bataclan. Donc hasard du calendrier ou pas Ma' permet de rendre Hommage à toutes ces Victimes. Souvenir douloureux.

Autre souvenir.


Je vous avoue que c'est un souvenir qui m'a pris par surprise. Hier j'ai réalisé des pains marocains dit "batbouts" pour le dîner et bien sur Quin' met toujours la main à la pâte. Il adore ça ! Ces pains marocains, que l'on voit assez souvent dans les boucheries musulmanes en France, sont plutôt sympa et peuvent être une excellente idée de dîner (sans prise de tête) pour recevoir des amis à la maison. Ces pains se farcissent facilement. On peut ainsi mettre sur la table plein d'accompagnements : poivrons, viandes, salades, tomates, pousses d'épinards,  ect ... et laisser à chacun la liberté de farcir sa popote. Mais au delà de tout cela, cuire ces pains m'a remémoré la Nounou marocaine de Bouss'. Je lui ai confié Bouss' alors qu'il n'avait que 3 mois et je lui ai fait assez confiance pour le lui laisser jusqu' à ses 3 ans. Elle a aussi eu Quinn' un peu moins de temps et surtout un jour en moins par rapport à Bouss car elle était presque' une autre maman poule et que permettre à Quin' d’évoluer dans la jungle de la crèche ou tous les louveteaux n'ont que pour but de convoiter le jouet du copain à coup de dents et de griffes ne pouvait pas faire de mal. Je me souviens avec beaucoup de plaisir de sa  - à la nounou - famille. Son mari. Son fils. Je me souviens de nos larmes d'adieux lors d'un repas plus que copieux qu'elle nous avait organisé. Je vous l'ai dit c’était une deuxième maman. Doux souvenir.

Autre souvenir:


Cette semaine nous avons célébré nos noces de Froment (#mercibeauxparents), je ne pouvais donc ne pas mettre cette photo. Souvenir heureux. 

Conclusion : Allez, je vais préparer les valises. On rentre à la maison

See U ;-)

jeudi 10 novembre 2016

Projet 52-2016#44 - Pont




Pour une fois, je ne dirais rien. Je ne ferais pas d'analyse sur ce pont surplombé du drapeau américain et sur le "crash down" du site internet d'immigration du Canada dû au résultat des élections présidentielles américaines du 8 Novembre 2016. 

Pont donc.

Conclusion : Projet de Ma'